Nom d’auteur Claude Rey
Nom Prénom Rey Claude
à Albi en 1984
Genre Thriller historique
Site web http://ineminenti.blogspot.com/
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L’amour des mots, des histoires

Claude Rey a toujours aimé écrire. D’abord des idées qui lui venaient comme ça, puis des nouvelles… jusqu’ à se mettre à rédiger, en 2009, une première vraie oeuvre publiable. Le début d’une grande et belle aventure qui se poursuit encore aujourd’hui. Nous en reparlerons ci-dessous évidemment.

L’albigeois a du mal à expliquer pourquoi coucher des mots sur un papier lui plaît autant.   « L’écriture est un moyen unique de créer sa propre vérité et ses propres rêves. Par exemple, j’ai toujours rêvé de voyager dans le temps. Depuis que j’écris, c’est possible ! » nous indique-t-il.
Pour lui, le besoin de créer est vital et l’écriture lui apporte un certain équilibre. « J’imagine qu’un peintre qui ne dessine plus ou un musicien sans composition, abandonnent une part de ce qu’ils sont. Pour moi c’est la même chose. » ajoute-t-il.

Mais il ne se sent pas « artiste » seulement quand il est en plein exercice de rédaction. C’est aussi le cas au quotidien, dans toutes les situations de la vie. Il ne se passe pas un jour  sans qu’un repas de famille, une conversation avec son fils de 4 ans, une série, des bribes de conversation entendues, une musique etc. ne nourrissent son imagination et son inspiration. 

Le projet d’un premier livre

Comment a-t-il franchi le pas de se lancer dans un tel projet ? Sa réponse sonne comme une évidence : « En lisant des histoires dans lesquelles j’étais toujours frustré de ne pas voir les décors de mon enfance, les ruelles de ma ville. Alors, j’ai décidé d’écrire le roman que je voulais lire ». C’est donc par amour pour ses terres albigeoises, qu’il a pris la plume. Pour mettre son « pays » au cœur d’une fiction de son imagination.

Pour autant, un roman ça ne s’improvise pas en un claquement de doigt. Il a commencé l’écriture de ce premier roman en 2009 mais, très vite, Claude a compris qu’il faudrait du travail…beaucoup de travail même. Il raconte : « Quand j’ai débuté, j’ai réalisé un peu naïvement qu’il me manquait les bases. C’était comme vouloir jouer mon morceau préféré sans connaitre les accords. Alors j’ai appris, d’abord, à créer des personnages puis à rythmer un récit pour maîtriser le suspens ».

La seule chose qu’il n’a pas pu acquérir c’est quelque chose qui n’est pas une compétence technique : l’inspiration. Tous les artistes se mettront d’accord sur ce point.

C’est ainsi qu’il a accouché, en 2011,  de « In Eminenti – Les mystères du Carla ».
Comme toutes les personnes de sa génération, Claude a été bercé par les sagas cinématographiques, telles que « Indiana Jones » ou encore« Retour vers le futur ». Le tarnais a aussi grandi avec les films du charismatique Clint Eastwood. On ne le voyait pas spécialement dans des sagas mais il a incarné une séries de films du même univers : le western ! Un genre sublimé par le grand réalisateur Sergio Leone.
C’est avec ces références que Claude Rey a écrit son premier roman. Il a immédiatement nourri le souhait de raconter une histoire en plusieurs tomes, de travailler le plus possible l’univers qu’il proposait aux lecteurs.

Un écrivain… policier et engagé

L’albigeois de 36 ans n’est pas devant une page blanche constamment. Bien au contraire ! Claude pratique un métier bien loin du monde de la littérature ! Il travaille dans la police judiciaire !
S’il admet penser, de temps en temps, à la possibilité de faire de l’écriture son activité principale, il souhaite malgré tout rester en contact avec le monde réel. « Ce métier de police judiciaire que je pratique au quotidien est une source d’inspiration incontestable. Un auteur, quel que soit son sujet, doit être en immersion. » dit-il. « Même s’il est difficile d’allier deux métiers, même si cela génère un sacrifice sur le temps de gestation des projets, je me lève chaque matin pour être confronté à la vraie vie, loin de l’image atypique que l’on se fait de l’écrivain. » ajoute-t-il.

En dehors de ses fonctions de policier et de l’écriture, Claude Rey a aussi été très actif sur le volet associatif. Il a notamment été Président de l’association « Mille étoiles pour l’enfance » pendant 4 années durant lesquelles il a milité avec notamment l’artiste Casimir Ferrer pour la défense du patrimoine et la cause des enfants malades.
Une association qui a rénové l’église Sainte-Cécile du Carla à Castelnau-de-Lévis et qui a la gestion de cet édifice actuellement. Le « Carla » qui est d’ailleurs un élément central de l’intrigue du premier roman de Claude.

Un genre littéraire précis…

Claude Rey aurait pu écrire des  romans d’amour, des histoires pour les enfants ou encore des polars mais c’est vers le thriller historique qu’il s’est tourné. Pas par hasard mais parce que c’est un passionné d’Histoire et de patrimoine. Il nous explique : « L’Histoire est pour moi un élément essentiel de la compréhension de notre société. La connaissance du passé offre une vision beaucoup plus relative de notre époque. Non, la société n’est pas plus violente aujourd’hui qu’il y a mille ans et non, nous ne sommes pas la génération la plus éclairée. Chaque époque est différente ».

Dans ses romans, l’auteur albigeois s’attache donc à nourrir notre culture grâce à une base historique solide tout en ne négligeant pas d’apporter de l’adrénaline au lecteur. Et il faut dire que l’Histoire est le décor idéal pour des aventures en tout genre. Elle regorge de légendes, de personnages fascinants, de héros, de communautés, de trésors, de secrets, de trahisons, de conflits etc, qui sont les meilleures inspirations possibles pour des récits à rebondissements et à suspens.
Claude Rey aime aussi se servir de ses histoires pour réhabiliter des personnages oubliés et parfois même, rétablir la vérité sur des mythes.

Dans la construction de ses romans, l’auteur cherche toujours à surprendre le plus possible le lecteur. « Je me régale particulièrement à appliquer ce que j’aime appeler le « zig zag ». Quand le lecteur est toujours dans le zig, l’auteur est déjà dans le zag. » indique-t-il. Il faut comprendre que Claude aime avoir un coup d’avance. Il ne faut pas que l’intrigue soit trop facile à décrypter. « C’est une approche du suspens que l’on retrouve dans les romans d’Agatha Christie. C’est un jeu dangereux mais fantastique ! » ajoute-t-il.

…et exigeant !

Le genre « historique » est aussi un genre qui ne doit pas souffrir d’approximations.. L’albigeois se fait un point d’honneur à ce que tout soit crédible et vérifié. « Je me souviens avoir effectué trois semaines de recherches sur la description d’un pont au XIVème siècle, pour un résultat de trois lignes dans le livre. » souligne-t-il. Pour son dernier roman, il affirme avoir recensé l’équivalent de deux cents ouvrages comme base d’inspiration. Un travail titanesque.  « Quand je m’accorde quelques interprétations, elles doivent être assumées et expliquées. » précise-t-il.

Les recherches sont donc capitales dans le processus de création. Et Claude Rey met un point d’honneur à ne pas rester sur sa chaise. Au contraire, il arpente le terrain lui-même pour s’imprégner des lieux et ambiances qu’il décrit dans ses livres.  Pour le 2ème tome de sa saga, il a voyagé dans une grande partie de l’Occitanie, en Suisse, en Angleterre ou encore en Ecosse. Parfois même, l’auteur vit des aventures à la place de son héros. « Je suis parti dans des endroits improbables, parfois secrets, j’ai goûté des spécialités très particulières, je me suis même retrouvé dans un no man’s land au beau milieu d’une tempête de neige ! » nous raconte-t-il.

Ses inspirations

Quand on lui demande ce qui a construit l’auteur qu’il est devenu, c’est d’une pléiade de noms que Claude nous abreuve.
Evidemment, pour celui qui écrit des « Da Vinci Code albigeois » comme se plaît à le dire la presse locale, la lecture des romans de Dan Brown fait partie de son bagage littéraire. Mais pas seulement. Les ouvrages d’Hergé, Frédéric Beigbeder, Michel Houellebecq, Paulo Coelho, Umberto Eco ou encore Bernard Werber tiennent une place importante dans sa bibliothèque. Jules Verne a aussi bercé son enfance. Il se souvient d’ailleurs très bien que son arrière-grand-mère lui avait offert le livre « L’île mystérieuse » pour ses 10 ans. S’il était d’abord sceptique, il dit maintenant que ce livre lui a changé la vie. C’est peut-être là que le déclic a eu lieu.

S’il continue évidemment à beaucoup lire, l’auteur albigeois regrette malgré tout quelque chose : « Malheureusement, il m’est devenu quasi impossible de lire par plaisir. Je ne lis que pour progresser, m’inspirer, nourrir mon écriture, c’est un réflexe dont j’aurai du mal à me séparer désormais. » avoue-t-il.

Claude Rey a aussi des influences plus régionales. En littérature, Bernard Mahoux est par exemple un auteur qu’il respecte énormément. Il apprécie son écriture qui est, selon lui, d’une « justesse chirurgicale ».
Claude trouve aussi de l’inspiration du côté des défenseurs du patrimoine dont il apprécie l’engagement, les connaissances, la passion et les échanges qu’il peut avoir avec. L’historien albigeois Yann Roques (qui écrit pour Tarn Me Up : https://tarnmeup.fr/author/yannroques/) est un d’eux. Il y a aussi Robert Fabre, professeur agrégé d’Histoire et ancien rédacteur en chef de « La Revue du Tarn » ainsi que Christian Rivière, chargé des relations presse de Tarn Tourisme et créateur du blog « dedans-dehors.com » sur le patrimoine secret, historique, gastronomique, artisanal ou mystérieux du Tarn et d’ailleurs.

L’auto-édition d’abord…mais du changement à venir

Pour ses premiers pas d’écrivain, Claude Rey a voulu opter pour l’auto-édition. Notamment parce qu’il a souhaité reversé, en 2011, une partie des bénéfices de son livre à une association. Ce mode d’édition a aussi un autre avantage majeur : il permet de garder une liberté totale sur le contenu du roman.

Le succès de ses deux premières publications lui ont toutefois permis d’être contacté par des maisons d’édition. S’il a d’abord hésité à sauté le pas, la perspective de pouvoir toucher et conquérir un plus large public l’a amené à changer d’avis.
Ainsi, l’albigeois nous apprend en exclusivité qu’il est en négociation avec un éditeur dans l’optique de publier ses deux premiers livres en format poche. Le premier, actuellement en rupture, pourrait donc être réédité d’ici la fin de l’année 2020. Le 2ème, le serait quant à lui vers la fin du premier semestre 2021.

Cette nouvelle étape dans la vie de ces œuvres aurait deux avantages. Tout d’abord l’auteur pourrait toucher quasiment tout le Sud de la France en passant d’environ 30 points de vente actuellement à environ 350. Et puis, la réédition en « poche » rendrait les aventures de Claude plus accessibles grâce notamment au format plus pratique et au prix moins élevé.

Ses œuvres

2011 : In Eminenti – Les mystères du Carla.
Pitch → Les mystères du Carla, c’est la découverte des traces d’une civilisation perdue sous le Sphinx
de Gizeh, qui aurait des liens directs avec la disparition des hérétiques cathares en 1209. Axel Clairvoix, policier albigeois réalise alors que ce secret fait partie d’un chemin initiatique de symboles et d’orientations sacrées dans la région albigeoise. 

2015 : Adaptation en spectacle des « Mystères du Carla ».

2019 : In Eminenti – Le pacte des cathares. ( Suite du premier livre )
Pitch →  Les cathares auraient disparus, mais une communauté aurait traversé les siècles pour conserver ce secret basé sur la principale croyance de leur dogme : La fin de notre civilisation.

Les deux ouvrages de Claude Rey sont disponibles dans toutes les librairies tarnaises. Vous pouvez également vous les procurer sur Amazon ( liens ci-dessous ) :

Le public et l’avenir

Claude est aussi un auteur « accessible ». Il assure très souvent la promotion de ses romans par le biais de séances de dédicaces. Un exercice qu’il  apprécie même s’il tranche avec la phase d’écriture qui demande au contraire de l’isolement. « Les lecteurs sont souvent honorés et certains vous remercient. Mais ils ne s’imaginent pas à quel point c’est moi qui leur suis redevable. Quand vous écrivez un livre, vous vous mettez à nu et vous devez accepter que les gens soient intransigeants. Alors quand vous réalisez que votre travail leur apporte un moment de plaisir, c’est à chaque fois une vraie bouffée d’air pur. »  confesse-t-il.

Difficile de savoir ce que Claude Rey nous réserve à l’avenir. Ce qui est sûr c’est que l’envie d’écrire est encore très forte. L’envie de donner une suite, dans un troisième tome, à la saga « In Eminenti » aussi. S’il va au bout de son idée, il promet quelque chose de différent tout en restant sur le créneau historique qui lui plaît tant.
L’auteur travail aussi actuellement sur un projet d’envergure autour de ses romans dont il nous révélera les détails plus tard.

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